La première pont de l’Acadèmie à Venise: Le pont en fer de la Charité de Alfred Neville

Dans les dix-huit dernières années de la domination autrichienne (1848-1866) a été accompli l’innovation urbanistique la plus importante pour la moderne Venise. Le pont du Rialto a été pendant trois cents ans, le seul point de passage pour piétons sur le Grand Canal, mais dans les années on avait ressenti le besoin des autres deux passages, l’un à la nouvelle station de chemin de fer, l’autre au sud, à ‘extrémité opposée du canal.

En 1838, l’architecte Giuseppe Salvadori avait avancé plusieurs propositions, dont l’un comprenait un tunnel sous le canal, afin de ne pas créer des problèmes pour le passage des navires bordées d’arbres.

Après une interruption due aux émeutes de 1848 contre le gouvernement autrichien en 1852 l’ingénieur autrichien Alfred Heinrich Neville, qui avait déjà dirigé la construction de 37 ponts en fer suspendus en Europe (en Angleterre, en France et à Vienne) avait proposé un pont d’une seule poutre horizontale de 50 m.

Ce pont, appelé le Pont de la Charité, a été  ouvert au public, le 20 Novembre 1854.

Le nom est dérivé du complexe à proximité du couvent de la Charité, qui comprend, l’église de Sainte-Marie de la Charité et de la Grande École de Charité. Ces bâtiments, profanés et abandonnés, puis sont devenu le siège de l’Académie des Beaux-Arts de Venise et actuellement sont  la Galerie de l’Académie.

Le même Neville a réalisé une structure similaire en face de la gare (Ponte degli Scalzi, plus linéaire et sans ornements). Ces structures n’ont pas été bien acceptés par les Vénitiens, parce que le style résolument «industrielle» donnait des problèmes esthétiques dans le contexte de l’architecture da la ville.

De plus,  leur hauteur de seulement 5 mètres a également créé des difficultés pour le passage des navires. Dans tous les cas, ils facilitaient beaucoup la circulation des piétons.

Le Pont de la Charité a commencé quelques années plus tard à présenter des problèmes statiques, la faiblesse de certains points de la structure, et dans la période fasciste avaient déjà des signes inquiétants de dégradation et de corrosion.

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