École Polytechnique Fédérale de Zurich

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Pour raconter l’histoire de l’École Polytechnique Fédérale de Zurich (EPFZ), c’est inévitable de commencer en parlant des 22 Prix Nobel qu’elle conte dans des différents domaines scientifiques, soit entre ses élèves, soit entre ses enseignants ou chercheurs. Depuis celui en Physique de Wilhelm Conrad Röntgen en 1901 (étudiant à l’époque), jusqu’au le plus récent, le Nobel de la Chimie 2002 pour le professeur Kurt Wüthrich, et allant par le célèbre Albert Einstein en 1921, aussi en Physique, étudiant et  professeur de l’EPFZ.[1]

C’est seulement une petite démonstration de l’objectif de qualité de l’enseignement suivi pour l’EPFZ. Voilà une des raisons principales de sa présence constante dans les classements mondiales et européennes comme une des meilleurs Écoles supérieur aux domaines des sciences. Elle joue toujours un rôle important dans la formation des plus prestigieux intégrants du tissu scientifique et industriel en Europe.

Histoire

Avec la formation de l’État Fédéral Suisse en 1848 et le nouveau besoin de modernisation du naissant état, l’EPFZ a été créé en 1854 par l’autorité fédérale. Son objectif était la formation des ingénieurs et des spécialistes dans les domaines de sciences naturelles, qui aideraient à suivre l’objectif de modernisation national. Ainsi, la croissance de l’institution a été liée à la forte industrialisation que arrivait à l’époque.

Dans sa fondation, L’EPFZ comptait avec 7 divisions principales :

  1. La division d’Architecture (3 années et demie d’études)
  2. La division du Génie civil (3 années et demie d’études)
  3. La division de Mécanique industrielle, comprenant l’étude de l’Électrotechnique (3 années et demie d’études)
  4. La division de Chimie industrielle (3 années et demie d’études)
  5. La division de Sylviculture et d’Agriculture, comprenant trois subdivisions : la Sylviculture (3 années), l’Agriculture (2 années .1/2), le Génie rural (2 années 1/2)
  6. La division de Pédagogie, destinée à former des professeurs de Mathématiques et de sciences naturelles. C’est une véritable Faculté des Sciences encadrée dans l’École. Elle se subdivise aussi en deux : la section des sciences mathématiques et la section des sciences naturelles (3 années et 4 années au moins)
  7. Cours facultatifs. — Indépendamment des six divisions précédentes, divisions spéciales, organisées en vue d’assurer aux élèves, dans chaque profession, une préparation solide, l’École a institué une septième division, dite des cours facultatifs, destinée à concourir, en dehors des études techniques, à la culture générale des étudiants ; Ies cours de cette section portent sur l’histoire, la littérature, les langues vivantes,l’économie politique, la statistique, la philosophie, les beaux-arts et enfin les arts militaires ;lls sont destinés aux élèves de l’École et, en même temps, aux officiers.

La loi de fondation de l’École laissait aux professeurs la liberté de choisir, pour leurs cours, l’une des trois langues nationales de la Suisse. L’allemand d’abord, le français ensuite étions employés.[2]

Pour conserver son caractère technique, l’École a dû attacher une importance capitale aux exercices pratiques dans les divers laboratoires, et cette importance était vue dans la construction et la distribution de ces bâtiments.

La première ampliation vérifiée par l’EPFZ aura été à la fin du XIX siècle, avec l’introduction du nouveau cours d’électrotechnique et des nouveaux laboratoires pour tester des matériels de chantier et construction civil. Parmi 1870 et le début de la I Grande Guerre, le nombre d’étudiants a été dupliqué de 1000 au 2000.[3]
C’est aussi à cette époque là que les règlements de l’EPFZ sont modifiés, en passant d’un enseignement essentiellement technique, à une organisation d’enseignement plus universitaire, avec le possibilité de faire des doctorats.

En 1924, il arrivait le besoin d’inclure les nouveaux domaines de la science et une nouvelle structure a été organisée avec 12 départements.

Entre 1950 et 1970, viens le seconde pique de croissance, en se vérifiant l’accroissement du nombre d’étudiants de 2776 à 6003 et le nombre des professeurs de 105 à 261, conditionné par le nouveau progrès scientifique registré après la II Grande Guerre, surtout dans la Physique nucléaire et de particules, la technologie de semi-conducteurs, la biotechnologie et la biologie moléculaire. Cela a rapporté la création des nouveaux instituts et des départements consacrés aux études interdisciplinaires. C’est aussi dans cette période que le nouveau campus de Honggerberg est inauguré, à la banlieue de Zurich.

Cette croissance continue constant au long du temps et il arrive aux 15.000 étudiants et 372 professeurs, en 2005.[4]

Cadre politique et économique

La Suisse consacre 2,7 % de son PIB aux activités de recherche et le développement. À l’année 2000, plus de 10,7 milliards de francs suisses étaient utilisés pour la recherche et le développement. L’économie privée contribue avec 74% et les Écoles Polytechniques avec 24%. Le gouvernement fédéral et d’autres organisations complètent le gâteau avec le 3%.[5]
Il est dans cette atmosphère de recherche de la connaissance, avec le but de maintenir le pays comme leader mondiale de la recherche scientifique, que l’EPFZ est structurée en maintenant l’équilibre parmi la connaissance classique de base et les nouvelles technologies, toujours en permanente évolution.
Toujours avec ce but là, l’EPFZ essaye de maintenir un réseau ouverte pour les meilleurs étudiants et les professeurs du monde et, au même temps, une interaction permanente avec d’autres grandes universités du monde, avec des programmes d’échange avec des partenaires strictement choisis, par exemple : l’Université de Harvard, l’Université de Princeton, l’Université de California à Berkeley, l’École Polytechnique à Palaiseau, les Écoles Centrale et Supélec du groupe Centrale-Supélec, l’Université de Tokyo ou l’Université Nationale de Singapour.[6]

Depuis son origine, l’EPFZ s’est maintenu au premier rang des écoles techniques modernes et a joué un rôle de premier plan en formant la crème des dirigeants d’entreprises suisses et internationaux.

Des éléves

Au début de l’EPFZ, les jeunes gens admis à l’École étaient tous externes ; divisées en réguliers et en auditeurs. Les élèves réguliers, faisant partie des divisions scientifiques, en se destinant généralement à des vocations déterminées; pendant que les auditeurs sont relégués principalement dans la division des cours facultatives.

Pour être admis à l’École, les gens doivent avoir atteint l’âge de 18 ans et justifier une instruction secondaire suffisante. A défaut de certificats satisfaisants, il avait aussi d’examens d’admission à l’École même. Il n’avait pas un concours et le nombre des élèves admis n’était pas fixé d’avance. Chaque année, en se basant sur les notes obtenues, les travaux faits et l’application des élèves, une « conférence générale » de tous les professeurs décidaient de promouvoir aux élèves.[7]

Aujourd’hui, comme institution polytechnique fédéral suisse, l’EPFZ est obligée à accepter comme étudiant n’importe quel citoyen suisse qui avait fait le MATURA[8] ou d’autres certificats de qualification pour des étudiants internationaux.

Normalement, le temps pour compléter la licence est de six semestres et encore trois semestres pour le master, en se finissant par écrire la thèse finale dans le dernier semestre.

Depuis la fondation de l’École, le plus grand nombre des élèves se placent dans l’industrie au sortir même de leurs études. Beaucoup des eux font aussi des stages aux entreprises, aux industries et institutions de recherche de renom au tour du monde.

Organisation actuelle

Depuis 1993 l’EPFZ, rejoint son homologue à Lausanne (EPFL) et d’autres quatre institutions de recherche, sous le « Domaine des Écoles Polytechniques Fédérales », géré par un Conseil d’Écoles Polytechniques.

En 2012, l’EPFZ est constituée de 16 départements[9]:

  • D-ARCH : Architektur (architecture)
  • D-BAUG : Bau, Umwelt und Geomatik (ingénierie de l’environnement et génie civil)
  • D-BIOL : Biologie (biologie)
  • D-BSSE : Biosysteme (systèmes biologiques)
  • D-CHAB : Chemie und Angewandte Biowissenschaften (chimie et biologie appliquée)
  • D-ERDW : Erdwissenschaften (sciences de la Terre)
  • D-GESS : Geistes-, Sozial- und Staatswissenschaften (humanités, sciences politiques et sociales)
  • D-HEST : Gesundheitswissenschaften und Technologie (sciences et technologies de la santé)
  • D-INFK : Informatik (informatique)
  • D-ITET : Informationstechnologie und Elektrotechnik (technologies de l’information et électrotechnique)
  • D-MATH : Mathematik (mathématiques)
  • D-MATL : Materialwissenschaft (physique des matériaux)
  • D-MAVT : Maschinenbau und Verfahrenstechnik (génie mécanique, génie des procédés)
  • D-MTEC : Management, Technologie und Ökonomie (management, technologie et économie)
  • D-PHYS : Physik (physique)
  • D-USYS : Umweltsystemwissenschaften (sciences des systèmes de l’environnement)

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[1] Liste  Officiel des Prix Nobel.

[2] GUYE, Charles-Eugène.

[3] MOORE, Thomas.

[4] idem

[5] Idée Suisse.

[6] Site Web de l’EPFZ.

[7] GUYE, Charles-Eugène.

[8] ‘Certificat de maturité’ attribué à la fin des études secondaires dans certains pays francophones.

[9] idem

Sources d’images

  • GUYE, Charles-Eugène. « L’école polytechnique fédérale de Zürich ». Revue générale des sciences pures et appliquées – 15 février 1897. Publié le 10/04/2011, sur le site web Gloubik Sciences: http://www.gloubik.info/sciences/spip.php?article1216 – Accedé Decembre 2012.

Bibliographie

  • Eidgenössische Technische Hochschule (Zürich). « École Polytechnique Fédérale : son enseignement et ses instituts: publié par le corps enseignant à l’occasion du 75ème anniversaire de l’École Polytechnique Fédérale ». Zurich: Orell Fussli. 1930.
  • MOORE, Thomas. “School for genius: the story of the ETH : the Swiss Federal Institute of Technology, from 1855 to the present» Rockville Centre, NY : Front Street Press. 2005.
  • Eidgenössische Technische Hochschule (Zürich). “Eidgenössische Technische Hochschule 1855-1955 =Ecole Polytechnique Fédérale 1855-1955 ». Zürich : Buchverlag der Neuen Zürcher Zeitung. 1955.
  • Eidgenössische Technische Hochschule (Zürich). “Ecole Polytechnique Fédérale. Grandes lignes de l’histoire de l’EPF et des Instituts qui lui sont annexés ou rattachés ». Zürich: ETH; Hochschule, Eidg. Technische. 1955.

Webographie

 

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